Les règles et la Réflexologie

Mis à jour : 30 avril 2018

Cycle trop long, cycle trop court, cycle irrégulier, douleurs abdominales et lombaires abominables, syndrome prémenstruel, ovaires poly-kystiques, variations d'humeur allant du rire aux larmes, de l'amour inconditionnel aux colères soudaines et disproportionnées, bouffées de chaleurs et coups de fatigues tant physiques que psychiques, acné subite et peau grasse, sensibilité de la poitrine, ballonnements, alternance de période de désirs intenses à la limite du contrôlable et de dégoût tout aussi intense ? Vous n'êtes ni folle, ni nymphomane, ni une extraterrestre, vos hormones sont simplement à l’œuvre.

Œstrogènes, progestérones, hormone de stimulation folliculaire (FSH), hormone Lutéale (LH), ovaires, utérus, trompe de Fallope, vagin, clitoris, malgré les apparences, de la puberté à la ménopause, l'essentiel est dans la tête mesdames !!!

Rassurez-vous, cela ne signifie pas que vous somatisez « des élucubrations de bonne-femme ! » comme pourraient s’esclaffer quelques abrutis de testostérone assumés, mais que le chef d'orchestre de vos hormones - comme des leurs - se trouve en plein cœur du cerveau : l'hypophyse, encore appelée glande pituitaire.

Des séances de Réflexologie plantaire régulières peuvent vous aider à tempérer les désagréments psycho-sociaux que les perturbations du cycle peuvent impliquer.

Tour d'abord examinons un peu ce qu'il se passe.

Les phases du cycle menstruel

La durée théorique habituelle du cycle menstruel est de 28 jours environ, mais il peut varier de 24 à 35 jours. La durée du cycle normal est a priori constant et spécifique à chaque femme. Cependant cette durée varie légèrement selon les périodes de la vie et des épisodes que vous pourrez vivre, comme un choc émotionnel ou des contrariétés, un état de stress ou d'angoisse prolongé, un changement soudain d'habitude de vie ou d'environnement, peuvent allonger ou réduire la durée et l'intensité des phénomènes du cycle.

Schéma des phases du cycle

La première phase est appelée phase folliculaire. Le follicule contient l'ovule à l'état germinatif. Le follicule évolue sous l’effet de la FSH - sécrétée par l'hypophyse par suite du faible taux de progestérone - entre le 1er et le 14ème jour du cycle, jusqu'à maturation. Dès lors, le follicule produisant l’œstrogène, induit la sécrétion de la LH par l'hypophyse, dont la hausse du taux provoque l'ovulation. L'ovule reste dans l'ovaire et y survie jusqu'à 72h, puis il est expulsé vers l'utérus via les trompes de Fallope. A cette période du cycle, la poitrine tend à se gonfler, la température du corps s'élever et les désirs s'intensifier.

Du follicule à l'ovule : la bonne graine, madame !!!

Quelques jours avant l'ovulation, des pertes blanches peuvent avoir lieu, il ne s'agît pas d'infection urinaire ni vaginale, mais le signe que la glaire cervicales de l'utérus est ouverte et disponible à accueillir des spermatozoïdes. En réalité ce liquide est sécrété pour permettre à ceux-ci de survivre jusqu'à 6 jours dans l'utérus, au lieu des 3 jours de la garantie constructeur. Il est donc possible de tomber enceinte après un rapport intervenant dans les 6 jours précédant l'ovulation, et jusqu'à 3 jours après celle-ci.


La seconde phase est la phase lutéale : dès l'ovulation, le corps jaune sécrète la progestérone, qui prépare la muqueuse utérine à accueillir l'embryon en développant l'endomètre. En l'absence de fécondation, le corps jaune finit par disparaître et la chute du taux de progestérone qui s'en suit provoque le détachement de l'endomètre et la relance de la sécrétion de FSH : c'est le premier jour des règles et le début du cycle suivant.

Le syndrome des ovaires polykystiques recouvre également le fait que les corps jaunes des ovules non-fécondés sont mal expulsés et restent parfois coincés dans les trompes de Fallope, ce qui peut éventuellement perturber la baisse du taux de progestérone qu'il continueraient de produire en fin de cycle, et qui envoie à l'hypophyse un mauvais signale sur lequel elle retarde le cycle suivant.


Lorsque le cycle se fait trop long ou trop court, voire trop douloureux, c'est dans la deuxième phase que les perturbations ont généralement lieu, nonobstant fécondation ou ménopause.


Un cycle ponctuellement trop court peut éventuellement masquer une fausse-couche précoce. En effet dès lors que l'ovule est fécondé dans l'ovaire, il descend vers l'utérus où il s'accrochera sur la parois de l'endomètre. Maman se rendra compte qu'elle est enceinte si elle a du retard dans son cycle. Or, si l'embryon ne parvient pas à s'accrocher ou s'il décroche avant ce signal évident, cela se passe comme des menstruations et peut être pris pour un cycle plus court, voire être complètement inaperçu.


La Thyroïde peut également jouer discrètement les trouble-fêtes, par une mauvaise coordination de la TSH, (l'hormone de stimulation thyroïdienne), sécrété par l’hypophyse, responsable de la production des T3 et T4 agissant sur le métabolisme et la production d'énergie, particulièrement nécessaire au moment de l'ovulation. Des problèmes de cycles peuvent donc éventuellement masquer des perturbations endocrines d'une autre nature.


Le Réflexologue portera donc une attention particulière aux zones réflexes de l'arbre endocrinien, des zones réflexes des muscles du bassins et des lombaires ainsi que des organes ministres des fonctions énergétiques de la Médecine Traditionnelle Chinoise que sont le Rein et la Vessie. Il est possible d'obtenir des effets significatifs sur le moyen et long terme à raison d'une séance mensuelle assidue sur 6 mois à 1 an.


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Brice Caumont

Maître-Enseignant de Reiki

Membre de

la Fédération Française de Réflexologie et de la Fédération Francophone des Praticiens et Enseignants en Réflexologie

Annuaire des Réflexologues
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