Les sources du Reiki : la stèle funéraire de Mikao Usui.

Mis à jour : 30 avr. 2018

Le mémorial a été donné en 1927 (soit 1 an après la mort de Mikao Usui) par les étudiants d'Usui qui étaient membre de la Usui Reiki Ryoho Gakkai. La stèle se situe sur le terrain du Temple Saikohi à Tokyo.

Reiho Choso Usui Sensei Kudoku No Hi

Mémorial des vertus d'Usui Sensei, le fondateur du Reiho (Reiki Ryoho)


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Stèle funéraire de Mikao Usui

Celui qui ne se laisse pas détourner de ses études et qui s’entraîne sans relâche parvient à l'état de Toku et celui qui chemine en révélant la voie du salut à autrui parvient à l'état de Kho. Seuls des mérites de hauts rangs et de nobles vertus confèrent à l'enseignant le statut de fondateur illustre. Ces attributs sont ceux des sages qui éclairent leur temps, des fondateurs de nouvelles disciplines ou de mouvements religieux. Usui Sensei est l'un d'eux. Sensei a mis au point une méthode fondée sur le Reiki de l'Univers pour nous permettre de parfaire esprit et corps. De son vivant il attirait des foules entières. Nul ne peut oublier que l'on venait de loin pour recevoir ses enseignements ou ses traitements.

Sensei, communément appelé « Mikao » et parfois « Gyohan », est originaire du village de Tainia-mura , situé dans le district de Yamagata-gun, de la préfecture de Gifu-ken. Il est descendant de Chiba Tsunetane. Son père portait le nom de Taneuji et était communément appelé Uzaemon. Sa mère appartenait à la famille Kawai.

Sensei est né le 15 août de la première année du Keio (1865). Durant sa jeunesse, son ardeur au travail et son courage hors norme le distinguaient de ses camarades. Une fois arrivé à l'âge adulte, il se rendit en Europe, en Amérique puis en Chine où il étudia. Malgré ses efforts pour réussir dans la vie, il connut des échecs et dû affronter de sévères difficultés. Il ne se découragea pas pour autant et poursuivi sa quête avec d'autant plus d'assiduité.

Un jour, il gravit le Kurama yama et après 21 jours d'une discipline d'ascète, il sentit soudain un Grand Reiki au-dessus de sa tête et atteignit l'illumination. Il reçut aussi le Reiki Ryôhô. Il l'essaya sur lui-même puis sur les membres de sa famille et en constata l'efficacité immédiate. Sensei estima qu'il serait beaucoup mieux d'en faire profiter le grand public et d'en répandre les bienfaits plutôt que de se contenter d'améliorer uniquement le bien-être de sa famille. En avril de la onzième année de Taisho (1922), il s'installa à Harajuku, Ayoama, Tokyo et créa la Gakkai afin d’enseigner le Reiki Ryôhô et de dispenser des soins. Les paires de chaussures des visiteurs qui s'étaient déplacés de plus ou moins loin pour venir le voir s'étalaient bien au-delà de l'enceinte du bâtiment dans lequel il officiait. En septembre de la douzième année (1923), il y eut un grand tremblement de terre et un incendie se déclara. Partout on entendait gémir les blessés. Sensei éprouvant de la compassion pour eux, arpentait la ville, tous les matins, guérissant et sauvant un nombre incalculable de personnes. Ceci n'est qu'un rapide aperçu de ce qu'il fit pour soulager ceux qui en avaient besoin dans une si grande situation d'urgence.

Plus tard, comme son dôjô n'était plus assez grand, il fit construire à Nakano une maison de banlieue en février de la quatorzième année (1925) comme le préconisaient les astres. Sa renommée étant vaste, de nombreuses personnes des provinces avoisinantes souhaitaient le recevoir. Sensei, pour honorer ces invitations, se rendit à Kure, puis à Hiroshima, à Saga et enfin à Fukuyama. Là, contre toute attente, il tomba malade et passa de vie à trépas. Il mourut le 9 mars de la quinzième année de Taisho (1926), à l'âge de 61 ans.

Son épouse se prénommait Sadako. Son nom de jeune fille était Suzuki. Elle donna naissance à un garçon et à une fille. Le garçon fut appelé Fuji et prit la suite des affaires familiales à la mort de son père. Sensei était doux et humble, par nature. Il ne se comportait jamais de façon ostentatoire. Il était d'une constitution imposante et vigoureuse et arborait toujours un sourire de contentement. Il était généreux, tolérant et mûrissait longuement ses décisions. Il avait des goûts éclectique et aimait lire. Il s'adonnait à la lecture d'ouvrage d'histoire, de médecines et aux Écritures bouddhistes et chrétiennes, à la magie et à la physionomie. Il s'est probablement appuyer sur les connaissances en art et en sciences que lui avait transmises sa famille pour enrichir sa pratique et sa discipline, toute deux étant incontestablement à la base du Reiho (Reiki Ryoho).

A y bien penser, le Reiho, ne s'attache pas seulement à soigner les maladie. Il vise aussi à atteindre un état de bien-être en activant les facultés de guérison propre à chacun. Cette faculté permet de rendre la santé au corps et la sérénité à l'esprit. Ainsi, avant chaque enseignement, l'Ikun (exhortation) de l'Empereur Meiji doit être lue avec déférence et les Cinq Préceptes psalmodiés. Par ailleurs, Sensei recommande de chanter ses derniers, matin et soir, et de veiller à les appliquer toute la journée durant.

Voici la conduite qu'ils invitent à suivre :

Pour aujourd'hui seulement :


Pas de colère

Pas de souci

De la gratitude

De l'honnêteté dans votre travail